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Les avalanches

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Les avalanches

Une avalanche se produit quand une grande quantité de neige glisse d'une montagne. C'est que la neige fraîche (qui ne colle pas beaucoup) s'accumule sur une couche de neige plus dure. La couche de neige fraîche n'est pas très solide, et il arrive qu'elle glisse vers le bas de la montagne.

Les avalanches peuvent être déclenchées par un bruit soudain (cris, coups de feu, etc.). Les skieurs, les planchistes et les amateurs d'escalade qui s'aventurent en dehors des pistes peuvent aussi déclencher une avalanche.

Il existe deux moyens de réduire les dangers d'avalanche : on peut installer des barrières de protection, ou encore provoquer des avalanches contrôlées. Les barrières de protection sont construites avec des tas de roches, de terre ou autres. Elles empêchent l'avalanche d'aller dans les pistes où les gens se promènent ou skient.

Les avalanches contrôlées permettent de faire glisser la neige avant qu'il y en ait trop d'accumulée. On produit un gros bruit avec des explosifs pour provoquer l'avalanche quand il n'y a pas personne dans son chemin.

Au Québec, des avalanches se produisent chaque hiver dans les régions montagneuses. Heureusement, elles n'arrivent pas souvent dans les zones habitées.

Quoi faire pour éviter une avalanche?

L'hiver, évite de t'aventurer en montagne s'il n'y a pas un adulte pour t'accompagner.

Si tu marches dans un sentier après une chute de neige, ne reste pas au centre : marche plutôt sur le côté. L'avalanche glisse toujours au milieu du sentier, donc si tu es sur le côté, tu as moins de chance qu'elle te renverse.

Savais-tu que…

  • Au Québec, une avalanche ayant causé la mort s'est produite en 1999 à Kangiqsualujjuaq, dans le nord du Québec, près de la baie d'Ungava.

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Deuxiéme texte

Comment et Pourquoi une Avalanche?

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Source :
www.luxtreks.com


Rien de plus changeant que l’élément sur lequel évoluent les adeptes des sports de neige. C’est à la fois une source de plaisir et de danger. Attention avalanches

Une avalanche est une masse de neige qui dévale une pente à plus ou moins grande vitesse. Schématiquement, on distingue trois familles d’avalanche caractérisées chacune par le type de neige mise en cause dans le mouvement initial : l’avalanche de neige récente, l’avalanche de plaque dure, et l’avalanche de neige humide (ou de fonte).

Mais la réalité est souvent complexe et, au cours de son trajet, une avalanche peut changer de caractéristiques.



Sommaire

  1. Les différents types d'avalanches
  2. La prévention du risque d'avalanches
  3. Echelle européenne du risque d'avalanche
  4. Conseils si vous sortez des pistes ouvertes
  5. S'informer
  6. Pour en savoir plus

 




1°) Les différents types d'avalanches

Les chutes de neige successives s’accumulent tout au long de la saison pour constituer ce que l’on appelle le manteau neigeux. Sa composition n’est pas figée une fois pour toutes. En effet, dès que la neige se dépose au sol, et même parfois en cours de chute, elle commence à se transformer selon des phénomènes physiques en relation avec les conditions météorologiques.



Ces modifications de forme et de taille, parfois spectaculaires, peuvent avoir de multiples causes : nouvelles chutes, vent, refroidissement ou réchauffement de l’air, répartition verticale de la température dans la neige, etc. Le résultat en est un manteau stratifié, sorte de millefeuille composé de couches correspondant à chacune des chutes de l’hiver. Selon les caractéristiques de ces couches et la façon dont elles sont empilées, le manteau neigeux peut devenir stable ou instable, ce qui peut dans ce dernier cas entraîner spontanément des avalanches ou faciliter leur déclenchement.

  • L’avalanche de neige récente

    La neige mise en mouvement est peu évoluée, sèche ou humide, pulvérulente ou de faible cohésion. Sa masse volumique est le plus souvent inférieure à 200 kg/m3. Les avalanches spontanées se produisent pendant ou peu après les chutes de neige alors que le risque de déclenchement par le skieur peut persister plusieurs jours. Ces avalanches se caractérisent soit par un départ ponctuel, soit par une cassure linéaire. Dans le cas d’un départ ponctuel, l’avalanche s'élargit vers l’aval (trace en forme de cône ou de poire). Les cassures linéaires concernent une neige dont la cohésion est faible mais suffisante pour se comporter initialement comme une plaque friable. Ce dernier type de déclenchement d’avalanche provoque beaucoup d’accidents.



    Il est d’autant plus dangereux que l’aspect poudreux de la neige de surface ne donne pas l’impression d’un matériau pouvant subir une fracture linéaire (comportement de plaque). Que le départ de l’avalanche soit ponctuel ou linéaire, son écoulement et son ampleur dépendent de plusieurs facteurs : quantité de neige mobilisable, qualité (sèche, humide), température et densité de la neige, topographie (nature du sol, déclivité, longueur de la pente).

    Leur écoulement se fait soit en surface comme un fluide dense soit sous forme d’aérosol, mélange de neige et d’air (avalanche de poudreuse). Les plus grosses d’entre elles, qui déferlent à très grande vitesse (jusqu’à 200 à 300 km/h) peuvent provoquer d’énormes dégâts. La zone de dépôt de ces avalanches de poudreuse est parfois difficilement détectable car elle s’étend sur une vaste superficie.

  • L’avalanche de plaque dure

    Moins difficiles à déceler que les plaques friables, les plaques dures sont également très dangereuses pour les skieurs. La rupture initiale intéresse une neige de bonne cohésion, d’une masse volumique de 200 à 400 kg/m3.



    La cassure, toujours très nette, se propage rapidement suivant une ligne brisée. L’instabilité de ces plaques tient essentiellement à la présence d’une sous-couche fragile. Leur équilibre précaire peut être rompu sous l’effet d’une faible surcharge. Une variété de plaques, dites plaques à vent, se forme sous l’action du vent ou après une chute de neige. Brisés par le vent, les cristaux sont réduits en fines particules qui, en se déposant au sol, prennent rapidement une bonne cohésion. Ce qui explique également la formation des corniches au voisinage des crêtes. Les zones d'écoulement et d’arrêt de ces avalanches sont parsemées de blocs tabulaires de neige dure.

  • L’avalanche de neige humide (ou de fonte)



    Ce type d’avalanche est directement lié à la présence d’eau liquide (fonte superficielle, pluie, etc.). La neige « mouillée » a une masse volumique élevée (350 à 500 kg/m3 en moyenne). Ces avalanches se produisent au cours de réchauffements importants, accompagnés ou non de pluie. Les plus typiques des avalanches de neige humide sont les avalanches de printemps qui se produisent dans les pentes bien ensoleillées. Elles peuvent intéresser des versants ou être canalisées dans d’étroits couloirs. Leur écoulement se rapproche de celui de la lave : les vitesses sont relativement faibles, de l’ordre de 20 à 60 km/h, mais ces avalanches ont un grand pouvoir d’érosion et, pour les plus importantes, une grande puissance dévastatrice. Les dépôts, parfois de plusieurs mètres d'épaisseur, sont constitués de blocs informes de neige très dense. Il n’est pas rare d’en trouver des restes en bas d’un couloir alors que le printemps est bien avancé.

     


    2°) La prévention du risque d'avalanches

     

  • Observer et mesurer : c’est le rôle du réseau nivo-météorologique

    140 postes d’observations, situés entre 1 500 et 2 000 mètres et tenus essentiellement par le personnel des services des pistes des stations de ski, fournissent 2 fois par jour les informations suivantes : nuages, vent, températures et précipitations, épaisseur et qualité de la neige fraîche, hauteur totale de neige au sol, phénomènes de chasse-neige sur les crêtes et avalanches observées. Ils réalisent aussi des sondages hebdomadaires du manteau neigeux, pour évaluer la stabilité, en repérant les différentes couches de neige superposées selon leur dureté, leur température, leur masse volumique et leur humidité.

    Une vingtaine de stations automatiques étagées entre 2 000 et 3 000 mètres apportent un complément d’informations indispensables sur le vent, la température et la hauteur de neige en altitude.



  • Analyser, prévoir et diffuser l’information : c’est la mission des centres départementaux montagne de Météo-France

    Ces centres collectent et analysent les données fournies par le réseau, puis élaborent et diffusent les bulletins de prévision du risque d’avalanche sur les massifs de leur département. Ils sont au nombre de neuf : Chamonix (74), Bourg-Saint-Maurice (73), Saint-Martin-d’Hères (38), Briançon (05 et 04), Nice (06 et 04), Ajaccio (20), Perpignan (66 et Andorre), Toulouse (31 et 09), Tarbes (65 et 64). Ils entretiennent également le réseau nivo-météorologique et effectuent des mesures complémentaires sur le terrain, notamment au cours d’expertises à la suite d’accidents par avalanches. Deux de ces centres, celui de Saint-Martin-d’Hères pour les Alpes et celui de Tarbes pour les Pyrénées, ont une responsabilité particulière de mise en vigilance lorsque le risque d’avalanche devient très sévère et préoccupant pour la sécurité des personnes et des biens. Ils sont aussi un contact pour les médias.

  • Le BRA

    C'est un outil d’aide à la décision permettant à chacun d’adapter son comportement aux conditions de neige et aux risques prévus. Le BRA ne constitue ni un feu vert ni un feu rouge. Il n’est valable qu’en dehors des pistes balisées et ouvertes. L’enseignement retiré du bulletin dépend bien évidemment de l’expérience et de la connaissance du milieu montagnard de chaque utilisateur.



    Dans certaines situations délicates, le skieur peu expérimenté peut être amené à annuler le horspiste ou la randonnée projetés et à skier sur les pistes ouvertes. Le skieur expérimenté pourra décider de maintenir la sortie prévue, de la modifier le cas échéant en choisissant un itinéraire plus adapté aux conditions de stabilité du manteau neigeux. Chaque département des Alpes, des Pyrénées et de la Corse est découpé en zones ou massifs de quelques centaines de kilomètres carrés. L’usager trouve dans les BRA une description des conditions de neige et des risques prévus les plus représentatifs à l’échelle du massif. Tout en faisant référence à l’échelle européenne de risque d’avalanche, le BRA s’attache à donner des informations qualitatives sur le risque, notamment sur sa localisation dans l’espace (altitude et orientation des pentes exposées) et dans le temps (en cas d’évolution du risque en cours de la journée).

    Les BRA sont disponibles à partir de 16 heures et sont valables jusqu’au lendemain en fin d’après-midi.

    L’usager y trouvera :

    - l’estimation du risque d’avalanche pour les 24 heures à venir (en référence à l’échelle européenne) ;
    - les conditions d’enneigement ;
    - un aperçu météorologique ;
    - la stabilité du manteau neigeux ;
    - la tendance ultérieure du risque.

    Ce qu’il ne faut absolument pas faire : se fixer un seuil chiffré pour unique critère de décision (par exemple : « En 2, je vais partout. En 4, je ne sors pas »).

    Ce qu’il est recommandé de faire : prendre connaissance de l’intégralité du BRA et ne pas s’en tenir à l’indice chiffré.

     


    3°) Echelle européenne du risque d'avalanche

    Cette échelle comporte cinq indices correspondant à cinq niveaux de risque basés sur l’accentuation et l’extension géographique de l’instabilité du manteau neigeux. L’échelle européenne n’a donc de sens que sur une zone assez vaste au relief suffisamment varié (pentes, exposition, altitude). Partant du principe que le risque zéro n’existe pas en montagne, l’échelle est cotée de 1 à 5. La probabilité de déclenchement provoqué par le skieur (le surfeur ou le raquettiste) croît avec la valeur des indices.

    Chaque indice caractérise l’état de stabilité du manteau neigeux avec en corollaire l’activité avalancheuse prévue en terme de nombre d’avalanches (isolées, plusieurs, nombreuses) et de leur taille (petite, moyenne, grosse). Pour les indices 1, 2, 3 et 4, on distingue les déclenchements spontanés de ceux provoqués. En risque de niveau 5, l’instabilité est telle que cette distinction n’est plus nécessaire.

    Les déclenchements provoqués sont ceux qui proviennent d’une action volontaire (déclenchement préventif par explosif ) ou involontaire (surcharge due au passage d’un skieur, d’un raquettiste, par exemple). La surcharge nécessaire pour qu’il y ait déclenchement est d’autant plus faible que l’instabilité est marquée. À titre indicatif, un skieur isolé impose une faible surcharge, un groupe de skieurs trop proches les uns des autres impose une forte surcharge.



    Les avalanches peuvent aussi se produire spontanément, sans action extérieure, sous les seuls effets des contraintes existantes dans le manteau neigeux.

    Important : l’indice chiffré ne fournit qu’une information limitée. Seul le bulletin d’estimation du risque d’avalanche (BRA) précise les conditions de neige, le type de risques ainsi que leur localisation en fonction de l’altitude, de l’orientation ou encore du créneau horaire.

     

  • Échelle européenne de risque d’avalanche : À l’intention du public pratiquant la montagne hors des pistes balisées et ouvertes.

     




    4°) Conseils si vous sortez des pistes ouvertes

    Que vous soyez skieur hors-piste ou de randonnée, surfeur ou amateur de raquettes, ceci vous concerne. Ces conseils sont proposés par la Commission communication de l’ANENA (CAF, Météo-France, ANENA)

     

  • Avant de partir

    - Équipez-vous d’un appareil de recherche de victimes d’avalanche (Arva) et apprenez à vous en servir.avalanche. Attention, l’utilité de l’Arva est considérablement réduite si l’on ne possède pas également une pelle et une sonde.

    Cet appareil n’est pas un gri-gri porte-bonheur mais il permet d’être retrouvé plus vite en cas d’ensevelissement sous une

    - Informez-vous. La consultation des BRA et des bulletins « météo montagne » doit devenir un réflexe pour les pratiquants de la montagne. Elle ne dispense pas d’une information locale auprès des services des pistes des stations ou des professionnels de la neige et des secours.

    - Adaptez votre sortie au niveau technique et physique des membres du groupe.

    - Soyez autonome ! N’oubliez pas qu’en montagne, le temps change vite, et les conditions météorologiques peuvent devenir rapidement hostiles (brouillard, tourmente de neige). Prévoyez des vêtements chauds, une couverture de survie, des vivres de course et des boissons.

    - Signalez votre itinéraire et l’heure approximative de votre retour.

  • Sur le terrain


    - Ne partez pas seul.

    - Testez systématiquement votre Arva avant chaque sortie (émission- réception). N’oubliez pas de le mettre en position « émission » !

    - Une simple mais indispensable précaution quand on sort en groupe relativement important : se compter !

    ** Observez les conditions nivologiques et météorologiques : Quelle est l’épaisseur de neige récente ? La surface du manteau neigeux est-elle travaillée par le vent ? Des corniches sont-elles visibles ? Soyez très vigilant pendant ou immédiatement après un épisode neigeux accompagné de vent. Sachez qu’un manteau neigeux peu épais, surtout en début de saison, est souvent instable. Le regel est-il important ? La neige montre-t-elle des signes d’humidification ? Évitez les pentes raides et bien ensoleillées au début d’un réchauffement important, surtout après un épisode neigeux récent. Le temps est-il en train de changer ? Renforcement du vent, arrivée de brouillard ou de la pluie. Sachez tenir compte de vos observations dans le choix de votre itinéraire.



    - Adaptez votre trace aux conditions de neige, mais aussi à la topographie. Méfiez-vous particulièrement des ruptures de pente, de la proximité des barres rocheuses, des zones d’accumulation...

    ** Pendant les périodes de réchauffement, notamment au printemps, soyez de retour suffisamment tôt pour éviter les coulées et avalanches de fonte : Rappelez-vous que la présence de traces n’est pas un gage absolu de sécurité. - Surveillez la condition physique des membres du groupe. En cas de doute sur la stabilité d’un passage obligé, veillez à : enlever dragonnes et lanières de sécurité - augmenter l’espace entre les membres du groupe, voire n’engager qu’une seule personne dans la zone dangereuse - vous surveiller mutuellement, s’arrêter dans une zone protégée d’éventuelles avalanches - - évoluer « en douceur » en évitant si possible tout virage brutal.

    ** N’hésitez pas à renoncer si les conditions sont trop douteuses.

  • Que faire en cas d’accident d’avalanche ?



    A - Si vous êtes pris dans une avalanche

    Tout va généralement très vite et vous n’aurez certainement pas le temps de réfléchir. C’est d’abord votre instinct de survie qui vous dictera votre conduite. Voici cependant quelques conseils :

    • Essayez de garder votre sang froid.
    • Tentez de vous échapper latéralement.
    • Tentez de vous cramponner à tout obstacle.
    • Essayez de rester en surface (se débarrasser si possible des bâtons, des skis ou du surf, éventuellement prendre appui sur des blocs de neige, ou, si celle-ci est poudreuse, essayer de faire des mouvements de « natation »).
    • Protégez vos voies respiratoires (fermez la bouche).
    • À l’arrêt de l’avalanche, essayez de vous ménager une poche d’air devant le visage (elle sera une réserve d’air pour respirer) avec vos mains et vos bras repliés devant le visage.

    B - Si vous êtes témoin d’un accident

    • Suivez des yeux la personne emportée et repérez le point où vous l’avez vue pour la dernière fois.
    • Si possible, placez un guetteur pour prévenir en cas de seconde avalanche.
    • Si vous disposez d’un téléphone portable appelez le centre de traitement d’alerte : faites le n° 112.
    • Marquez le point de disparition de chaque personne ensevelie.
    • Cherchez les victimes à l’aval de leur point de disparition, repérez les zones préférentielles comme replats, creux, bordures du dépôt de l’avalanche, amont de rochers, arbres, etc. Lors de la recherche :

    -- observez bien la zone pour y découvrir d’éventuels indices de surface
    -- cherchez avec votre Arva ;
    -- si aucun Arva n’est disponible, sondez la neige avec les bâtons, les skis, une branche, etc.

    • Si vous êtes suffisamment nombreux, envoyez immédiatement deux personnes chercher du secours, sinon cherchez vivement pendant 15 minutes ; si vos recherches restent vaines au bout de ce quart d’heure, partez donner l’alerte. Une victime d’avalanche peut être polytraumatisée, en arrêt respiratoire et en hypothermie : donnez-lui immédiatement les soins appropriés.
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